Bonjour à tous,
Je travaille sur un modèle de probabilités de football, et un premier bilan illustre bien un piège : compter les bons résultats ne suffit pas.
Sur un échantillon encore incomplet de 62 matchs avec référence de marché, répartis sur sept championnats et joués du 5 au 12 octobre, le résultat le plus probable du modèle était correct 32 fois. Celui du marché aussi : 32 sur 62.
Pourtant, le marché donnait de meilleures probabilités. Le score de Brier 1X2 était de 0,611695 pour le modèle, contre 0,587778 pour le marché ; plus ce score est faible, mieux c'est. Il évalue les probabilités des trois issues, pas seulement le choix arrivé en tête. Une confiance excessive peut donc coûter cher dans cette mesure, même avec le même nombre de bons résultats.
Ce bilan inclut aussi des matchs pour lesquels le modèle s'abstenait de proposer une sélection. Ce n'est ni une série de 62 paris joués, ni un calcul de rendement, ni une preuve d'avantage sur les bookmakers.
Autre distinction utile : une cote théorique calculée à partir d'une probabilité n'est pas une cote réellement disponible. Je souhaite garder ces deux informations séparées dans les analyses.
Dans vos suivis, comment distinguez-vous le taux de réussite, la qualité des probabilités et les cotes réellement prises ? Vos retours sur cette façon d'évaluer un modèle m'intéressent.